
samuiaparis
De Kho Samui à Paris en scooter, à la recherche d une route , d un sens ...et peut etre d un miracle
Le récit est écrit en Français The English version followz just below.
Pourquoi ce voyage ?
Je m’appelle Pascal.
J’ai vécu, travaillé, aimé, chuté, rebondi… souvent loin, parfois très loin.
Aujourd’hui, à l’âge où beaucoup ralentissent, j’ai décidé de partir.
De Koh Samui à Paris. En scooter. Par la route.
Ce voyage n’est pas un défi sportif.
Ce n’est pas une performance.
C’est une quête.
Une quête de sens.
Une quête de guérison.
Une quête de rencontres, de médecines traditionnelles, de routes oubliées, de visages, de cultures.
Depuis des mois, je vis avec une douleur qui ne me quitte plus.
Une hernie discale, une jambe capricieuse, un corps qui rappelle ses limites.
Alors j’ai décidé de ne plus attendre.
De partir à la rencontre des méthodes, des savoirs, des hommes et des femmes qui soignent autrement.
Ce blog est le journal de cette traversée.
Jour après jour. Pays après pays.
Avec mes doutes, mes espoirs, mes galères, mes joies.
Si tu es ici, ce n’est sûrement pas par hasard.
Bienvenue dans l’aventure.
Le projet ,mon défi, en quelques lignes
De Koh Samui à Paris, en scooter, départ JUIN 2026
Environ 15 000 kilomètres à travers l’Asie, l’Asie centrale, la Russie et l’Europe.
Thaïlande, Laos, Chine, Kirghizistan, Ouzbékistan, Kazakhstan, Russie, Europe de l’Est, puis la France.
Un voyage lent.
Un voyage terrestre.
Un voyage humain.
À travers ce parcours, je vais :
-
traverser des pays souvent oubliés des circuits touristiques
-
rencontrer des guérisseurs, praticiens, thérapeutes traditionnels
-
documenter les méthodes locales pour soulager les douleurs, le corps, l’esprit
-
partager chaque étape, chaque rencontre, chaque galère, chaque lumière
Ce projet est à la fois :
-
un journal de route
-
une quête personnelle de guérison
-
une aventure humaine
-
et la première pierre d’un futur projet professionnel autour du voyage et de la route
Préparatifs
Un tel voyage ne se décide pas sur un coup de tête.
Il se prépare. Lentement. Méthodiquement. Parfois dans le doute. Souvent dans la patience.
Avant même de tourner la clé du scooter, il y a des mois de réflexion, de démarches, de choix à faire.
Les papiers et les visas
Chaque pays traversé impose ses règles.
Ses délais.
Ses formulaires.
Ses exigences.
Il faut anticiper les visas, les autorisations de circulation, les durées de séjour, les entrées multiples, les sorties conditionnelles.
Il faut composer avec des ambassades, des consulats, des administrations parfois opaques, parfois imprévisibles.
Rien de spectaculaire.
Mais rien de simple non plus.
Le scooter
Le scooter n’est pas un symbole.
C’est un outil.
Et il doit être fiable.
Révisions, pièces, pneus, transmission, éclairage, freins, suspension, outillage, consommables…
Chaque détail compte quand on s’apprête à traverser des milliers de kilomètres loin de tout.
On n’emporte pas le superflu.
On emporte l’essentiel.
le corps
Je pars avec un corps abîmé, mais encore debout.
Une hernie discale.
Une jambe capricieuse.
Des limites à respecter.
Les préparatifs, ce sont aussi :
-
des soins
-
des essais de méthodes traditionnelles
-
des ajustements
-
de l’écoute
Il ne s’agit pas de se transformer.
Il s’agit de se connaître.
Et de ne pas se mentir.
Le mental
On n’y pense pas assez.
Mais c’est peut-être le plus important.
Partir seul, longtemps, loin, à rythme lent, sans certitude…
ça se prépare aussi dans la tête.
Accepter la fatigue.
Les doutes.
Les moments creux.
Les silences.
Les remises en question.
Ce voyage ne sera pas une ligne droite.
Et c’est très bien ainsi.
Le timing le Départ juin 2026
Le départ est prévu en juin 2026.
Pas par hasard.
Mais parce que c’est la fenêtre la plus cohérente pour enchaîner l’Asie, l’Asie centrale et la Russie sans se faire piéger par les saisons.
Trop tôt, c’est le froid.
Trop tard, c’est l’hiver.
Le calendrier fait partie du voyage.
L’inconnu
Et puis il y a tout ce qu’on ne peut pas prévoir.
Les frontières qui ferment.
Les routes coupées.
Les rencontres inattendues.
Les détours imposés.
Les décisions à prendre sur le moment.
C’est aussi pour ça que je pars, Pour cet espace là!
Celui où rien n’est écrit.
Soutenir l’aventure Samui → Paris
Ce voyage est une traversée personnelle, mais aussi un projet ouvert.
Je pars parce que je souffre souvent .
Je pars parce que je n’ai pas trouvé de vraie solution ici.
Je pars parce que je veux encore croire qu’au-delà des frontières, il existe des gestes qui soulagent, des savoirs qui guérissent, des traditions qui soignent.
De la Thaïlande à la France, en passant par l’Asie centrale, la Russie et l’Europe de l’Est, je veux aller à la rencontre des guérisseurs, des rebouteux des steppes ,hammams d Anatolie, des praticiens traditionnels, des médecines oubliées.
Massages thaïs, acupuncture, plantes, sources chaudes, soins ancestraux…
Peut-être qu’un miracle se cache quelque part sur la route.
Ce voyage est un mélange de nécessité et de déraison.
Un pas en avant quand d’autres s’arrêtent.
Une route choisie quand le corps freine.
Et si ce chemin peut m’aider, alors peut-être qu’il aidera d’autres.
C’est pour cela que cette aventure existe.
Si tu as envie de soutenir cette route,
d’aider un homme à aller au bout de son chemin,
de participer à une quête humaine, médicale et spirituelle,
alors tu es le bienvenu.
Chaque soutien, quel qu’il soit, est un coup de pouce sur la route.
Un encouragement.
Une présence invisible mais réelle.
Cette cagnotte servira à :
– l’essence et l’entretien du scooter
– l’hébergement simple sur la route
– la nourriture
– les soins et rencontres avec des praticiens traditionnels
– la logistique de traversée des pays
Je voyagerai lentement, simplement, humblement.
Je documenterai chaque étape, chaque rencontre, chaque galère, chaque lumière.
Merci d’être là.
Merci pour ta présence.
Merci pour ton soutien, quel qu’il soit.
Avant la route "sur la route des guérisseurs" (Thaïlande)
Je ne suis pas encore parti.
La route est encore devant moi.
Les frontières, les kilomètres, les visas, les pistes, les nuits inconnues… tout cela viendra.
Mais la quête, elle, a déjà commencé.
Quand le corps impose sa vérité
Il y a des douleurs qui ne crient pas.
Elles s’installent.
Elles s’invitent.
Elles prennent leur place sans demander la permission.
Depuis des mois, l aine et ma jambe me rappellent leurs limites.
Parfois je marche normalement.
Parfois je traine la patte
Parfois je compose.
Je ne dramatise pas.
Je constate.
Et quand la médecine moderne (hors opération)a fait ce qu’elle pouvait, quand les réponses deviennent floues, quand les solutions se répètent… on commence à regarder ailleurs.
Pas par rejet.
Par nécessité.
Chercher autrement
En Thaïlande, la médecine traditionnelle n’est pas un décor pour touristes.
Elle est vivante.
Présente.
Discrète.
Elle se pratique dans les maisons, dans les villages, dans des lieux qu’on ne trouve pas sur Google.
Elle se transmet par la parole, par le geste, par l’observation.
On ne prend pas rendez-vous.
On est présenté.
On est accepté.
Ou pas.
C’est dans cet esprit que je me suis laissé guider vers un soin ancien, peu connu, rarement expliqué.
Un soin à la frontière du physique et de l’énergétique.
Un soin que l’on n’expérimente pas par curiosité.
Mais par besoin.
Le lieu, le silence, l’attente
Pas de clinique.
Pas de blouse blanche.
Pas de salle d’attente.
Un sol.
Une natte.
Un silence épais.
Des regards calmes.
On ne parle pas beaucoup.
On observe.
On touche.
On évalue.
Je me suis allongé sans savoir exactement ce qui allait se passer.
Sans attente.
Sans peur.
Avec respect.
Le geste
La tige métallique.
Fine.
Précise.
Assurée.
Les piqûres rapides.
Localisées.
Contrôlées.
Puis les plantes.
Les onguents.
Les préparations dont je ne connais ni le nom ni la composition.
Pas de théâtre.
Pas d’incantations spectaculaires.
Pas de folklore.
Juste un geste ancien.
Un savoir transmis.
Une concentration totale.
Ce n’était pas agréable.
Ce n’était pas insupportable.
C’était… juste.
Comme si le corps reconnaissait quelque chose que la tête ne comprend pas.
Il s agit de la pratique du Sak ya médicinal, elle existe depuis des siècles ici,
transmise de maitre à disciple, souvent dans les villages, en dehors du système
médical officiel
Entre douleur et relâchement
Je ne parlerai pas de miracle.
Je ne parlerai pas de guérison.
Je ne parlerai pas de promesse.
Je parlerai de sensation.
De chaleur.
De circulation.
De relâchement.
D’un espace qui s’ouvre là où tout était tendu.
Et surtout… d’un sentiment très particulier :
celui d’avoir été pris au sérieux.
Vraiment.
Pas comme un dossier.
Pas comme un cas.
Comme un corps.
Comme un être.
Ce que dit la tradition
Plus tard, j’ai lu un document thaï ancien sur ce type de soin.
Un texte sérieux, médical, transmis de maître à disciple.
Il parle de pratiques utilisées depuis des siècles pour :
-
soulager les douleurs profondes
-
traiter les inflammations
-
rééquilibrer les énergies internes
-
soigner les morsures, les traumatismes, les blocages
-
et parfois… protéger
Le texte précise que ces savoirs se perdent.
Que les praticiens authentiques se font rares.
Que la transmission est fragile.
Et je me suis dit :
“voilà exactement ce que je veux rencontrer sur la route.”
La route des guérisseurs
Ce soin n’est pas un épisode isolé.
Il est un signe.
Il confirme ce que je pressentais depuis longtemps :
que la guérison ne se trouve pas toujours dans les protocoles,
que le soulagement n’est pas toujours dans les boîtes,
que la réponse est parfois dans des gestes anciens, simples, humains.
C’est de là qu’est née l’idée.
De la Thaïlande à la France, en passant par l’Asie centrale, les steppes, l’Anatolie, l’Europe de l’Est…
aller à la rencontre de ceux qui soignent autrement.
Ceux qui travaillent avec les mains.
Avec les plantes.
Avec l’écoute.
Avec l’intuition.
Rebouteux des steppes.
Guérisseurs de villages.
Hammams d’Anatolie.
Praticiens traditionnels.
Médecines oubliées.
Non pas pour collectionner.
Mais pour comprendre.
Pour ressentir.
Pour expérimenter.
Pourquoi raconter tout ça
Parce que je ne suis pas seul.
Parce que beaucoup vivent avec des douleurs chroniques.
Parce que certains ont perdu espoir.
Parce que d’autres cherchent sans trouver.
Je ne prétends rien.
Je ne promets rien.
Je partage.
Ce que je vis.
Ce que je ressens.
Ce que je rencontre.
Sans filtre.
Sans mise en scène.
Sans masque.
Ce n’est que le début
Je ne suis pas encore sur la route.
Mais la route est déjà en moi.
Dans cette première rencontre.
Dans ce premier soin.
Dans cette première confiance accordée.
C’est la première pierre.
Le premier pas.
La première porte.
La suite s’écrira ailleurs.
Plus loin.
Sur la route.
À suivre…
Chez les guérisseurs.
Dans les villages.
Sur les pistes.
Dans les marges.
Là où la médecine n’a pas toujours de nom,
mais souvent une âme.
Ce n'est que le début du chemin.
La route , elle , commence bientôt.

Why this journey?
My name is Pascal.
I have lived, worked, loved, fallen, and risen again… often far away, sometimes very far from home.
Today, at an age when many begin to slow down, I have decided to leave.
From Koh Samui to Paris. By scooter. By road.
This journey is not a sporting challenge.
It is not a performance.
It is a quest.
A quest for meaning.
A quest for healing.
A quest for encounters, traditional medicines, forgotten roads, faces and cultures.
For months now, I have been living with constant pain.
A herniated disc, an unreliable leg, a body reminding me of its limits.
So I decided to stop waiting.
To go meet the methods, the knowledge, the men and women who heal differently.
This blog is the journal of that crossing.
Day after day. Country after country.
With my doubts, my hopes, my struggles, and my joys.
If you are here, it is probably not by chance.
Welcome to the adventure.
The project — my journey, in a few lines
From Koh Samui to Paris by scooter, departure June 2026
The journey
Approximately 15,000 kilometers across Asia, Central Asia, Russia and Europe.
Thailand, Laos, China, Kyrgyzstan, Uzbekistan, Kazakhstan, Russia, Eastern Europe, and finally France.
A slow journey.
A land journey.
A human journey.
Through this route, I will:
-
travel through countries often forgotten by traditional tourist routes
-
meet healers, practitioners and traditional therapists
-
document local methods to relieve pain, body and mind
-
share every stage, every encounter, every struggle, every light
-
This project is both:
-
a travel journal
-
a personal quest for healing
-
a human adventure
-
and the first stone of a future professional project built around travel and the open road
-
Preparation
Such a journey is not decided on a whim.
It requires preparation. Slowly. Methodically. Sometimes with doubt. Often with patience.
Before even turning the scooter’s key, there are months of reflection, administrative procedures and important choices to make.
Documents and visas
Each country has its own rules.
Its delays.
Its forms.
Its requirements.
Visas, travel permits, lengths of stay, multiple entries and conditional exits must all be anticipated.
It means dealing with embassies, consulates and administrations that are sometimes opaque, sometimes unpredictable.
Nothing spectacular.
But nothing simple either.
The scooter
The scooter is not a symbol.
It is a tool.
And it must be reliable.
Servicing, spare parts, tires, transmission, lighting, brakes, suspension, tools, consumables…
Every detail matters when crossing thousands of kilometers far from everything.
You don’t carry the unnecessary.
You carry the essential.
The body
I am leaving with a damaged body — but still standing.
A herniated disc.
An unreliable leg.
Limits that must be respected.
Preparation also means:
-
treatments
-
testing traditional methods
-
adjustments
-
listening
This is not about transforming myself.
It is about knowing myself.
And not lying to myself.
The mind
It is not spoken about enough.
Yet it may be the most important part.
Leaving alone, for a long time, far away, at a slow pace, without certainty…
this also requires mental preparation.
Accepting fatigue.
Doubt.
Empty moments.
Silence.
Self-questioning.
This journey will not be a straight line.
And that is perfectly fine.
Timing — Departure June 2026
The departure is planned for June 2026.
Not by chance,
but because it is the most coherent window to cross Asia, Central Asia and Russia without being trapped by the seasons.
Too early means cold.
Too late means winter.
The calendar is part of the journey.
The unknown
And then there is everything that cannot be planned.
Borders that close.
Roads that disappear.
Unexpected encounters.
Forced detours.
Decisions made in the moment.
That is also why I am leaving.
For that space —
the one where nothing is written yet.
Support the Samui adventure → Paris
This journey is a personal voyage, but also an open project.
Support the Samui → Paris journey
This journey is a personal crossing, but it is also an open project.
I am leaving because I live with pain.
I am leaving because I have not found a true solution here.
I am leaving because I still want to believe that beyond borders, there are gestures that relieve, knowledge that heals, and traditions that care.
From Thailand to France, through Central Asia, Russia and Eastern Europe, I want to meet healers, steppe bonesetters, Anatolian hammams, traditional practitioners and forgotten medicines.
Thai massage, acupuncture, medicinal plants, hot springs, ancestral treatments…
Perhaps a miracle is waiting somewhere along the road.
This journey is a mix of necessity and irrationality.
A step forward when others stop.
A chosen road when the body slows down.
And if this path can help me, then perhaps it may help others as well.
That is why this adventure exists.
If you wish to support this road,
to help a man reach the end of his journey,
to take part in a human, medical and spiritual quest,
then you are welcome.
Every form of support, whatever it may be, is a push forward on the road.
An encouragement.
An invisible presence — yet very real.
This fundraising will help cover:
-
fuel and scooter maintenance
-
simple accommodation along the road
-
food
-
treatments and meetings with traditional practitioners
-
logistics required to cross countries
I will travel slowly, simply and humbly.
I will document every stage, every encounter, every struggle and every light.
Thank you for being here.
Thank you for your presence.
Thank you for your support, in whatever form it takes.
Before the road — “On the healers’ path” (Thailand)
I have not left yet.
The road is still ahead of me.
Borders, kilometers, visas, tracks, unknown nights… all of that will come.
But the quest has already begun.
When the body imposes its truth
There are pains that do not scream.
They settle in.
They invite themselves.
They take their place without asking permission.
For months now, my groin and my leg have reminded me of their limits.
Sometimes I walk normally.
Sometimes I limp.
Sometimes I adapt.
I do not dramatize.
I observe.
And when modern medicine — outside of surgery — has done what it can, when answers become vague and solutions repeat themselves… one begins to look elsewhere.
Not out of rejection.
Out of necessity.
Searching differently
In Thailand, traditional medicine is not a tourist attraction.
It is alive.
Present.
Quiet.
It is practiced in homes, in villages, in places you will not find on Google.
It is passed on through words, gestures and observation.
You do not make an appointment.
You are introduced.
You are accepted.
Or not.
It was in this spirit that I allowed myself to be guided toward an ancient treatment — little known, rarely explained.
A treatment at the frontier between the physical and the energetic.
One you do not experience out of curiosity,
but out of need.
The place, the silence, the waiting
No clinic.
No white coats.
No waiting room.
A floor.
A mat.
A dense silence.
Calm gazes.
Few words.
Observation.
Touch.
Evaluation.
I lay down without knowing exactly what would happen.
Without expectation.
Without fear.
With respect.
The gesture
The metal rod.
Thin.
Precise.
Steady.
Quick insertions.
Localized.
Controlled.
Then the plants.
Ointments.
Preparations whose names and compositions I do not know.
No theatre.
No spectacular incantations.
No folklore.
Just an ancient gesture.
A transmitted knowledge.
Total concentration.
It was not pleasant.
It was not unbearable.
It was… right.
As if the body recognized something the mind could not explain.
This practice is known as medicinal Sak Yant.
It has existed for centuries in Thailand,
passed from master to disciple, often in villages, outside the official medical system.
Between pain and release
I will not speak of miracles.
I will not speak of healing.
I will not speak of promises.
I will speak of sensation.
Warmth.
Circulation.
Release.
A space opening where everything had been tight.
And above all… a very particular feeling:
that of having been taken seriously.
Truly.
Not as a file.
Not as a case.
But as a body.
As a human being.
What tradition says
Later, I read an old Thai document about this type of treatment — a serious, medical text passed down from master to disciple.
It speaks of practices used for centuries to:
-
relieve deep pain
-
treat inflammation
-
rebalance internal energies
-
heal trauma, injuries and blockages
-
and sometimes… protect
The text states that this knowledge is disappearing.
That authentic practitioners are becoming rare.
That transmission is fragile.
And I thought:
“This is exactly who I want to meet on the road.”
The healers’ road
This treatment is not an isolated episode.
It is a sign.
It confirms what I had long sensed:
that healing is not always found in protocols,
that relief is not always in pills,
that answers sometimes lie in ancient, simple, human gestures.
This is where the idea was born.
From Thailand to France — through Central Asia, the steppes, Anatolia and Eastern Europe —
to meet those who heal differently.
Those who work with their hands.
With plants.
With listening.
With intuition.
Steppe bonesetters.
Village healers.
Anatolian hammams.
Traditional practitioners.
Forgotten medicines.
Not to collect experiences.
But to understand.
To feel.
To experiment.
Why tell all this
Because I am not alone.
Because many people live with chronic pain.
Because some have lost hope.
Because others search without finding.
I claim nothing.
I promise nothing.
I share.
What I live.
What I feel.
What I encounter.
Without filters.
Without staging.
Without masks.
This is only the beginning
I am not yet on the road.
But the road is already within me.
In this first meeting.
In this first treatment.
In this first trust given.
It is the first stone.
The first step.
The first door.
The rest will be written elsewhere.
Further away.
On the road.
To be continued…
With healers.
In villages.
On tracks.
In the margins.
Where medicine does not always have a name,
but often… a soul.
This is just the beginning of the journey.
The real road begins soon.

